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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 10:24

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 06:00

En octobre 1995, l’UNESCO proclamait le 23 avril, Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

« Jour anniversaire de la disparition de Cervantes, de Shakespeare et de l’Inca Garcilaso de la Vega, la même année (1616), et aussi de la naissance ou de la mort d’autres éminents écrivains comme Maurice Druon, K.Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo, le 23 avril, date symbolique pour la littérature universelle, a été choisi par la Conférence générale de l’UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à l’auteur et d’encourager chacun et en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l’irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel. L’idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne où il est de tradition que le 23 avril (jour de la Saint Georges) une rose soit offerte avec l’achat de chaque livre.

23 avril : Journée mondiale du livre
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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 10:13

Voici les livres qui seront sur nos rayons ce samedi matin 13 janvier :

Angela Huth - La vie rêvée de Virginia Fly
Anna Gavalda - Fendre l'armure
Axelrod George - La température de l'eau
Barbeau Fabrice - Itinéraire d'une mort annoncée
Camilla Läckberg - La sorcière
Christine Feret-Fleury - La fille qui lisait dans le métro
Dan Brown - Origine
Elizabeth Harrower - Deux soeurs
Elizabeth Harrower - Un certain monde
Eric Giacometti;Jacques Ravenne - Conspiration
Franck Thilliez - Sharko
Francoise Bourdin - Le choix des autres
Gilles Legardinier;Mimie Mathy - Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ?
Harlan Coben - Double piège
Helen Dunmore - Le mensonge de Daniel Branwell
Jenny Colgan - La petite boulangerie du bout du monde
Jenny Colgan - Une saison à la petite boulangerie
Kaouther Adimi - Nos richesses
Katherine Pancol - Trois baisers
Khaled Hosseini - Les cerfs-volants de Kaboul
Khaled Hosseini - Mille soleils splendides
Lorraine Fouchet - Les couleurs de la vie
Luca Di Fulvio - Le gang des rêves
Mary Higgins Clark - Noir comme la mer
Patrick Sobral - Les Légendaires t.20 - Le Royaume des larmes
Ragnar Jonasson - Snjor
Serguei Dovlatov - Le livre invisible - Journal invisible
Sue Mongredie - Le club des chatons t.1 - Caramel
Vincent Hauuy - Le tricycle rouge
William Boyd - Tous ces chemins que nous n'avons pas pris
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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 10:36

Nous l'avons découvert récemment avec un titre de l'auteur Benoît Séverac, "Arrête tes six magrets" - un genre totalement différent de "Chien Arabe"!

Extrait de Wikipédia, voici un bout de l'histoire du Poulpe, qui compte presque 300 titres à son effectif!

« Le Poulpe » est une collection de romans policiers publiée aux éditions Baleine, inaugurée en 1995 avec La petite écuyère a cafté de Jean-Bernard Pouy, également directeur de collection originel. Bien que chacun des épisodes soit écrit par un auteur différent, on y suit les aventures d'un même personnage, Gabriel Lecouvreur, un détective surnommé « Le Poulpe » à cause de ses longs bras semblables aux tentacules d'un poulpe. La collection a été adaptée au cinéma en 1998 (Le Poulpe, le film), et certains numéros ont été adaptés en bande dessinée à partir de 2000 (Le Poulpe en bande dessinée).

Historique

La « bible » de la collection a été écrite conjointement par les trois premiers auteurs : Jean-Bernard Pouy, Serge Quadruppani et Patrick Raynal1.

Jean-Bernard Pouy, qui a fondé2 et dirigé la collection à ses débuts, déclarait ne pas faire de sélection dans les manuscrits, les publiant dans leur ordre d'arrivée pour rendre compte sans filtre de ce qui s'écrit. De cette façon la collection a rapidement dépassé les 100 épisodes, très inégaux mais attirant des signatures d'horizons très divers : maîtres du roman noir, habitués des collections blanches ou encore des amateurs, des collectifs3.

De janvier 2009 à janvier 2013, la collection a été dirigée par Stéfanie Delestré. Elle est ensuite dirigée par Gwenaëlle Denoyers. Cinq à six titres inédits paraissent chaque année. Pour 2010 : Maïté Bernard, Marin Ledun, JP Jody, Sébastien Gendron, Sergueï Dounovetz, Antoine Chainas... Pour 2012 : Stéphane Pajot. Pour 2013 : Gilbert Gallerne, Christian Zeimer et Margot D. Marguerite, Philippe Franchini, Franz Bartelt…

Les illustrations de la collection « Le Poulpe » sont de Miles Hyman, qui a inauguré un nouveau style graphique avec le Poulpe de Christian Zeimert.

Quelques règles d'écritures des romans

Les personnages récurrents

Gabriel Lecouvreur dit « Le Poulpe ». Sans domicile fixe : il oscille entre le salon de coiffure de Chéryl, les hôtels, les pensions... Il essaie de restaurer un vieux Polikarpov. Amateur de bière, il déteste le vin.

Chéryl. Coiffeuse, dont la couleur favorite est le rose. Compagne du Poulpe.

Gérard. Patron du bar restaurant « le Pied de Porc à la Sainte-Scolasse ».

Maria. Femme de Gérard. D'origine espagnole.

Vlad. Aide cuisinier roumain.

Léon. Le chien du propriétaire du restaurant.

Pédro. D'origine catalane. Il a pris part dans la lutte contre Franco lors de la guerre d'Espagne. C'est un anarchiste, ancien imprimeur. Il fournit à Gabriel faux papiers et armes.

Vergeat. Membre des Renseignements généraux. Ennemi intime de Gabriel, bien qu'il lui rende quelques services à l'occasion. Son nom correspond à Javert en verlan, clin d'œil au Javert des Misérables de Victor Hugo.

Alors, si cette série vous intéresse, faites-nous savoir et nous rechercherons d'autres titres!

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 20:04

Pays perdu, Pierre JOURDE

Pays perdu par Jourde

Un soir de février, une voiture se dirige lentement vers un hameau isolé, au bout de l'autoroute, au-delà des collines, des friches et des bois.
Dans le véhicule, deux frères. L'un d'eux vient toucher l'héritage du cousin joseph, un ermite qui vivait dans une vieille masure. Un secret espoir les anime. ce sauvage a forcément dû laisser derrière lui un magot, des bijoux, quelques pièces d'or... Pour ces citadins revenus sur les lieux de leur enfance, cette chasse au trésor va inaugurer la plus surprenante des aventures intérieures. Comme dans les anciennes tragédies, l'action e déroule sur deux journées d'un hiver qui semble ne jamais vouloir finir.
Les dieux qui régissent cette terre où il n'y a rien à faire sont grotesques et terrifiants. On les nomme Alcool, Hiver, Solitude... Ce " pays perdu " où l'on n'arrive qu'en s'égarant, ne se dérobe-t-il pas depuis toujours ?

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 19:44

La grand-mère de Jade, Fédérique DEGHELT

La grand-mère de Jade 

«Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en a jamais rien su pendant toute notre vie commune.»
Quand Jade, une jeune femme moderne, «enlève» sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. À commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète...Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant.

 

 

Le chien arabe, Benoît SEVERAC

Le chien arabe

Sergine Ollard est vétérinaire dans une clinique des Izards, le quartier de Toulouse où a grandi Mohamed Merah. Une adolescente effrayée, Samia, lui demande d’examiner un des chiens que son frère aîné, Nourredine Ben Arfa, un caïd du quartier, cache dans une cave d’immeuble. Le docteur découvre que le rottweiler sert de « mule » : il a le ventre rempli de capsules de drogue. Le petit caïd, en passe de devenir un trafiquant majeur, organise des convois de chiens passeurs. Il est par ailleurs indicateur pour les stups de Toulouse mais aussi informateur pour le renseignement intérieur : travaillé par l’islamisme radical, le quartier est aussi un vivier pour des terroristes potentiels, et à ce titre, Ben Arfa est aussi un indic à la solde de la police.
Mais Sergine ignore tout de ce contexte : elle embarque le chien et l’examine à la clinique. C’est alors que deux jeunes la braquent et s’emparent du rottweiller et de son précieux chargement. Ces deux hommes sont les frères Hamid et Nejib Omane, islamistes radicaux, ils ont décidé de prendre le pouvoir sur le quartier en éliminant Ben Arfa, cet Arabe occidentalisé qui a refusé de soutenir le djihad. À partir de ce vol de marchandise, la jeune femme va se trouver embarquée malgré elle au milieu d’un combat entre les deux camps qui partagent les mêmes recoins de la cité toulousaine et la même culture de violence.

Parrains de cités, luttes de pouvoir dans ces « territoires perdus de la République », conflits entre différents services de police, le chien arabe est certes d’une actualité brûlante et nous fait découvrir une ville et ses métastases urbaines : le Toulouse de l’après Merah. Mais surtout Benoît Séverac fait preuve d’un grand réalisme psychologique et d’une observation fine et sensible du genre humain. L'enquête policière n'est qu'un prétexte à un texte traversé par des thèmes profonds et touchants comme la lutte du docteur Ollard pour protéger la jeune Samia de cet environnement de violence. Le roman noir de la France d’aujourd’hui.

 

 

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 09:56

Au coin des bouquins, nous sommes parfois sollicitées pour des livres "classiques". Parfois on se dit qu'on aurait dû lire tel ou tel œuvre, mais maintenant on n'a pas envie de faire l'effort de se le procurer  ... donc, pour les jours de pluie et/ou quand on a fini le livre en cours et,  en acceptant de ne pas avoir son volume papier entre les mains  :), voici un des sites qui propose le téléchargement gratuit des livres tombés dans le domaine public.

Bonne lecture!

http://fr.feedbooks.com/publicdomain

 

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 09:19

.. adapté par Albert Dupontel, incroyable scénariste, acteur et réalisateur de ce prix Goncourt.

J'ai entendu dans un interview à la radio Pierre Lemaitre, auteur du livre Au revoir là-haut, indiquer que Albert Dupontel avait sublimé son œuvre, donc je suis allée voir ce film dont le critique est souvent dithyrambique. Je dis souvent, car j'ai lu aussi des tons moins enthousiaste, dont celui de Charlie Hebdo qui dit : "Le film est à la fois tragique, surréaliste (...) et esthétique. Sa limite est peut-être là, dans sa beauté trop belle. Mais sûrement est-ce un peu con de dire que la limite d'un film est qu'il est trop travaillé... " ce qui reflète mes propres impressions.

J'aurais préféré voir le film avant de lire de livre, comme souvent vous me direz. Ici c'est  particulièrement vrai car le film est beau, juste, touchant. Le livre a un autre profondeur, d'où son prix Goncourt. Outre la fin qui a été changée, le rythme du livre laisse le temps de se faire imprégner par les atmosphères misérables tantôt des tranchées de la guerre, tantôt de la pauvreté en temps de paix.

D'autres impressions? A vous lire ...

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 16:47
Nouveautés janvier-août 2017
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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 16:02
Rentrée litteraire de septembre 2017

Rentrée litteraire de septembre 2017

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